Nous avons interviewé Claire Palué, responsable du numérique au MuMa Musée d’Art Moderne André Malraux du Havre, afin de connaître ses impressions, un mois après l’installation d’une table Mosaïque M3, associée à la plateforme biinlab. Voici ses réponses !

En faisant appel aux services de biin, quelle était votre problématique ?
Le musée voulait se doter d’une table tactile pour l’exposition temporaire Impression(s), soleil. Cette exposition présentait une trentaine d’oeuvres impressionnistes peintes au Havre entre 1850 et 1950, avec comme pièce maîtresse, Impression, soleil levant de Claude Monet. Une salle introductive a été installée pour faire entrer le visiteur dans le contexte historique de Monet au moment où il peint son chef d’oeuvre en 1872. Dans cet espace réduit, étaient exposées de nombreuses photographies et cartes anciennes. Il nous fallait donc un moyen de présenter davantage de ressources : l’installation d’une table tactile nous a semblé une évidence.

Nous voulions vraiment que la table et son application soient un complément de l’exposition, permettant d’aller plus loin.

Comment avez-vous mis en oeuvre l’intégration de la table Mosaïque au sein de l’exposition ?
La table était donc placée à l’entrée de l’exposition. Nous avons créé une application de type Explorateur grâce à biinlab pour présenter notre contenu. Elle était composée de trois cartes d’époques différentes, sur lesquelles près d’une centaine d’items présentaient des photographies anciennes, à l’emplacement où elles avaient été prises. Cette application permettait d’avoir une vision de l’évolution de la ville. Nous voulions vraiment que la table et son application soient un complément de l’exposition, permettant d’aller plus loin.

Que pensez-vous de son utilisation au quotidien ?
Nous avons fait une étude de satisfaction auprès de nos visiteurs pour avoir leur avis au sujet de la table au sein de l’exposition. Les résultats sont très encourageants
puisque la grande majorité des utilisateurs se déclare « satisfait » ou « très satisfait » de l’expérience. Ils soulignent sa prise en main facile et sont tous d’accord pour dire qu’elle a tout à fait sa place dans un musée. Globalement, les visiteurs sont allés spontanément vers cet outil nouveau.

Maintenant que votre exposition est terminée, envisagez-vous d’utiliser biinlab et Mosaïque pour d’autres usages ?
Nous sommes déjà en train de préparer une nouvelle application qui nous servira à valoriser nos actions et mettre en avant nos collections permanentes. Nous effectuons par exemple beaucoup de prêts d’oeuvres à travers le monde. Nous voulons donc présenter cette activité, plutôt méconnue, sous la forme d’un planisphère permettant de positionner les oeuvres prêtées dans les différents musées.

Pouvoir gérer ses applications, ses contenus, en temps réel grâce au back-office est extrêmement pratique.

Quel est, selon vous, le principal avantage de la solution proposée par biin ?
Le gros point positif est biinlab. Pouvoir gérer ses applications, ses contenus, en temps réel grâce au back-office est extrêmement pratique. C’est très agréable d’avoir la main sur son application, de pouvoir concevoir son interface comme on le souhaite, et donc répondre parfaitement à ses besoins.